vendredi 21 novembre 2008
Sarkozy le "maître de l'univers" agace aux Etats-Unis
Est-ce que sa période de grâce est terminée? Nicolas Sarkozy commence à agacer outre Atlantique, raconte le Herald Tribune.
La diplomatie américaine n’a pas apprécié qu’il utilise le sommet du G20 pour se présenter en vainqueur disciplinant le capitalisme américain. Pas digéré non plus qu’il ait annoncé son propre sommet les 8 et 9 janvier prochains, un meeting –qui n’est en fait qu’une réunion de travail– et qui semble faire de l’ombre à l’annonce du prochain G20 en avril, surtout qu’il n’en a pas touché un mot à George Bush et aux membres du G20 quand il était à Washington.
On l’accuse d’avoir gonflé son rôle. Le Herald cite Simon Johnson, ancien économiste du FMI:
"Il dit que les Etats-Unis ont accepté tout un lot de négociations sur des régulations. Mais en réalité, il est arrivé les mains vides et rien de tout cela n'a été abordé."
Le monde selon Sarkozy
Le Washington Post explique que ses appels à des régulations internationales ont été rejetés par d’autres chefs d’Etat, y compris le Premier ministre canadien, car perçus comme des violations des souverainetés nationales. Selon un observateur:
"Chacun à la table essayait de trouver un terrain d’entente, et Sarkozy était là à essayer de réécrire le monde selon Sarkozy. Ça ne faisait rien avancer."
Déjà, quelques jours avant le sommet, un éditorial du Washington Post s'inquiétait des méthodes agressives du président français: blâmer les Etats-Unis avant d'aller sur place pour un sommet n'était pas une bonne manière de préparer le terrain et digne de la diplomatie façon Bush. "Les banques européennes sont en difficulté et pas seulement à cause de la contagion de la crise des subprimes mais aussi de leurs propres erreurs", poursuite l'éditorial, "Est-ce que M. Sarkozy a déjà entendu parler de l'Islande?"
Le résultat du sommet fut bien "loin du 'Bretton Woods 2' que Sarkozy avait initialement envisagé pour refondre les institutions", résume le LATimes.
Evidemment, raille John Vinocur, un chroniqueur du Herald Tribune à la dent régulièrement francophobe, c’est pas facile d’"être à la tête de l’Europe pendant six mois, bagarrer pour être maître de l’univers avec une puissance de feu limitée et un soutien flottant pour ses grandes idées".
Selon lui, Nicolas Sarkozy aime faire beaucoup de bruit pour des grands projets qui n’aboutissent pas forcément: le projet d’union méditerranéenne finalement revu, le gouvernement économique de l’Europe qui a finalement été rejeté, et surtout:
"Sa tentative de profiter de l’entre-deux présidentiel aux Etats-Unis pour transformer un meeting sur la misère économique internationale en nouvelle charte financière mondiale portant sa marque n’a simplement pas abouti".
Ouvrant la bouche avant que les diplomates n'aient réfléchi
Résultat: "Au lieu du plan de cent jours dont Sarkozy disait une semaine plus tôt qu’il était impératif que les Etats-Unis l’acceptent, le processus de réforme devra être revu en mai quand il ne parlera plus au nom de l’Europe, et quand la voix de Barack Obama dominera."
Autre source de couac: que Sarkozy se propose en "médiateur" entre la Russie et les Américains comme s’il se sentait à égale distance des deux, et qu’aux côtés de Medvedev, il dénigre le bouclier anti-missile parce qu’il n’apportera rien à la sécurité européenne. La république tchèque et la Pologne ont précisé que Sarkozy ne parlait pas en leur nom.
"C’était Sarkozy dans le rôle de Sarkozy, attaché à des grandes déclarations et à trouver une place dans l’Histoire, ouvrant la bouche avant que les diplomates n’aient réfléchi."
Commentaires
un homme médiocre échappé
"Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France,
de l’Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène :
il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est
le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L’homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent,
l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé".
Victor HUGO,
dans "Napoléon, le petit"
Réédité chez Actes Sud
"
Je vis actuellement en Angleterre et je peux dire qu’il n’est pas aimé ici non plus! Je vis avec des gens de divers pays d’Europe et ils le détestent (en particulier mes colocs tchèques...). Ils se demandent comment il a pu être élu alors que tous les français qu’ils rencontrent le haïssent...Je ne sais pas quoi leur répondre!
Il croit beaucoup de Chose Sarko mais en fait tout les chefs d'états ne l'aiment pas peut être Bush mais c'est tout.
Résistance2012, tu te fais rare en ce moment content de ton retour.
S'il pouvait se taire pendant un mois !
Sarkozy se taire ??
Surtout pas malheureux !!!, c'est dans l'agitation permanente que Sarko va s'épuiser, s'enliser, et chuter....
Prochaine manif
Prochaine manifestation à Paris contre les bombardements de Gaza :
Samedi 10 janvier à 15 h place de la République
Merci de colporter l'info svp
Le Timbré, n°61, extraits
Le sieur de Montebourg est l'invité d'Europe 1 le 11 janvier : la vacuité faite homme. Et qu'il m'excuse, c'est Montebourg que l'on dit maintenant, il a lui même renoncé à sa particule. C'est dômmage, la particule, c'est ce qu'il y avait de plus authentique chez Montebourg. Bref, encore plus que ses copains, il tire à boulet rouge sur le président. Ils sont tellement à court de projet les socialos qu'ils n'ont d'autre choix pour ne pas couler que de se lancer perpétuellement dans la critique acerbe. Telle celle qui concerne le pouvoir d'achat dont ils répètent comme un leitmotiv que le président n'en tient pas la promesse : en dehors du fait que les promesses qu'on fait le plus volontiers en campagne électorale sont celles qu'on sait ne pas pouvoir tenir - si un candidat ne se hazardait qu'en des promesses tenables, il serait élu roi des gentils petits oiseaux de la jolie forêt, mais certainement pas président de la République - le seul soutien efficace du pouvoir d'achat, c'est la croissance, pour la relance de laquelle les socialistes sont aussi vides de solutions qu'ils sont véhéments pour la critique du gouvernement agissant, se faîsant un vibrant honneur de ne surtout pas manquer d'oublier les quelques 760 millions disponibles au bénéfice des 3,6 millions de personnes éligibles au Revenu de Solidarité Active. Telle celle également concernant le plan de relance de 26 milliards, dont les socialistes n'ont eu comme réaction que de se précipiter pour lui reprocher son insuffisance, minant par la même le moral des acteurs économiques de telle manière que cela réduit d'emblée et d'ores et déjà considérablement ses chances de produire les effets escomptés. On a le très net sentiment que plus les socialistes se rendent comptent qu'ils n'ont strictement rien d'autre à proposer aux français que leurs vieilles lunes interventionnistes qui sont la cause essentielle de la déconfiture de laquelle le gouvernement s'échine à tenter de nous sortir aujourd'hui, plus ils s'acharnent contre lui, en espérant sans doute que leur courroux sera assez perceptible pour dissimuler leur pitoyable vacuité. Le député remet ainsi en cause toutes les réformes qui ont pour but de freiner la dérive totalement incontrolée des dépenses publiques. Il remet sur le tapis pour la 88 521 ème fois le paquet fiscal. Il parle des 500 millions d'euros de chèques qui ont été faits aux riches, en se gardant bien évidemment de les mettre en parallèle avec les quelques 100 à 200 milliards d'euros de chèque signés par ces riches avant qu'on ne leur rembourse généreusement cette aumône afin que le franchissement de la barre des 50% d'impôts ne transforme point les prélèvements en racket organisé. Ne serait ce pas vous qui ayez inventé la mauvaise foi, Mr Arnaud ? Ah il y a une grande richesse d'arguments chez les éléphants, et plus ils sont imbus d'eux mème plus le vide de leurs propositions saute aux yeux. Quand on écoute le député de Soane et Loire, on frémit rien qu'à l'idée qu'on a immédiatement à l'esprit de ce qu'un programme socialiste de remise en question de toutes les réformes actuelles et donc de retour immédiat à l'immobilisme le plus radical qui terrasse notre pays depuis 50 ans aurait pour conséquence : si les socialistes reviennent au pouvoir en 2012, parviendront t-il avant 2017 à faire franchir à notre pays la barre symbolique des 3000 milliards d'euros de dette publique ? Quand on écoute le bel Arnaud, on peut même parier sans grand risque pour 3500 millards. Mais ça n'est pas grave n'est ce pas, au délà des 4000 milliards, je pense que ça n'est même plus la peine de compter. Ceux qui compteront, ce ne sont finalement que nos enfants et arrière petits enfants sur quelques décennies de générations. Après tout, si on peut leur plomber l'existence pour la nuit des temps, pourquoi s'en priver ? Aller, tous derrière le bel Arnaud, c'est pas parce qu'il veut priver nos enfants d'avenir qu'il faut lui gâcher le sien. " Oui, Arnaud, vive les déficits" lui répond en écho son ami le président du conseil général de l'Ardèche ce même dimanche chez A.S. Lapix sur Canal +. Il explique que le meilleur moyen de soutenir l'emploi, c'est de créer des postes de fonctionnaires. Oui, "vive les déficits", entonne à la cantonnade un directeur d'hôpital qui demande la création de 20 000 postes. Le trou de 800 millions à l'hôpital public ? Mais bagatelle voyons, allez amis socialistes, faisons l'effort pour un chiffre rond : plus que 200 millions et oui, ce sera le milliard, le milliard, LE MILLIARD à l'hôpital !!! La vacuité et l'explosion des déficits comme unique programme : au boulot, Martine, y'a du pain sur la planche.
Victor C.
Des incapables !
Personne n'aime sarkozy. Surtout les loosers. C'est normal, des loosers ça aime les loosers. Il réforme la France, donc tous les incapables notoires se liguent contre lui car ils n'ont rien à proposer de mieux que lui. Moi je l'aime.
Vive Sarkozy, nous serons des millions derrière lui en 2012, les réformateurs contre les incapables.
vas VOIR mon blog une video de moi
explique ma demarche humaine
peut tu demander a tous de la regarder afin de comprendre
mon blog
http://michaelconan.over-blog.com/
Sarkozy doit-il démissionner ?
C'est ici :
http://www.lepost.fr/sondage/2009/03/25/1470133_sarkozy-doit-il-demissionner.html
Stupéfiant !
Bonne soirée
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