RESISTANCE 2012

Blog résistant à la sarkolâtrie ambiante pour l'éviction du Tsar Kozy en mai 2012 ou avant si possible !

samedi 10 mai 2008

Quand Sarkozy passe ses nerfs

Par La rédaction du Post

Mercredi, à l’Elysée. Nicolas Sarkozy voulait se rabibocher avec les députés UMP et les "remettre au pas", selon un participant, cité par Le Parisien. Il les a donc invité à déjeuner.
D'après les participants, le président s'est lâché sur ses prédecesseurs, ses rivaux et la presse ! Florilège.

Sur Chirac :
Selon Libération, Nicolas Sarkozy a affirmé "je ne veux pas faire comme Chirac", tentant ainsi de "conjurer toute tentation "d'immobilisme". "Le septennat de Chirac a commencé en mai 1995, il s'est terminé en novembre 1995!", a aussi déclaré le président, d'après Le Parisien. En gros, il continuera ses réformes, sans modifier le cap ou le rythme.

Sur Mitterrand et De Gaulle :
Il n'y a pas que Chirac qui a pris pour son grade. D'après Le Parisien,  Nicolas Sarkozy a également jugé François Mitterrand "coupable d'avoir baissé les bras dès 1982" et le général de Gaulle, d'avoir "failli perdre en 1967"...

Sur Bayrou :
Même François Bayrou n'a pas été épargné ! Pour Sarkozy, "le conseiller municipal de Pau" aurait fait échouer l'UMP aux municipales.

Sur Royal :
Naturellement, le nom de sa rivale du PS Ségolène Royal a également été mentionné... (voir ci-dessous).

"En fait, il nous a expliqué que c'est lui le meilleur", a ironisé le député villepiniste Jean-Pierre Grand...

Et sur la presse ?
Selon Le Parisien, le président "a accusé la presse de ne pas avoir donné assez d'écho à la récente condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices parlementaires".
Le chef de l'Etat a notamment reproché à l'AFP, au Parisien, à l'Express, à Marianne, et au Journal du Dimanche de "s'attribuer la fonction d'opposition".

Et alors, ça a marché cette réunion ? Pas vraiment apparemment... Un député chiraquien a confié à Libération : "On est effondrés". Selon le journal, il était clairement furieux contre les déclarations de Nicolas Sarkozy!

(Source : Libération, Le Parisien)
 
À lire aussi :
- "Jacques Chirac et la presse en ont pris plein la gueule"
- Sarkozy: "Jacques Chirac a mal gouverné"
- Le comble: Nicolas Sarkozy tape sur la presse

Posté par ffdl à 08:38 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

l'antichiraquisme, dernière ressource jouer sur la rupture, commence à ne plus avoir d'effet...

Posté par pas perdus, samedi 10 mai 2008 à 10:13

Il donnne une fois de plus la preuve que, mentalement, il est à la limite de la pathologie

Posté par Rébus, samedi 10 mai 2008 à 11:39

scoop : le Grand Sarko ! :-)

Ce type est franchement ridicule ! ..de là même à s'en prendre à l'AFP, qui n'aurait pas suffisamment médiatisée la condamnation aux prud'hommes de SR..il se croit encore au temps de la Pravda , et de l'ORTF.. Les médias aux ordres !

Ce qui m'a fait marrer , c'est quand il dit qu'il a été élu du premier coup , lui ! alors que Chirac a été 21 ans pour l'être ! :-) ..

mais sur la base de quoi ? une imposture à faire crouler les montagnes ! .. quant à sa façon de faire de la politique , celle la plus détestable qui soit ! à coup de traitrises successives !

Et s'en prendre à de Gaulle , franchement risible ! il ne mettait pas de talonnettes lui :-) :-) ..pour se grandir au sens propre et figuré !

sympa ton blog , je l'ai connu chez Rébus ..:-)

je te mets dans mes liens .

A+

Posté par la fleur aux den, samedi 10 mai 2008 à 12:17

Sarko sait plus comment faire pour s'en sortir !!!

Posté par olive, samedi 10 mai 2008 à 21:09

Tiens va voir ça http://anti-sarkomania.over-blog.com/article-19452730.html

Posté par olive, samedi 10 mai 2008 à 21:49

Appel pour les retraites

Merci de bien vouloir laisser passer cet appel de simples salariés pour les retraites.
-----------

Appel aux organisations syndicales sur la “réforme” des retraites.

Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites.

1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes :

- La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", qui ont ainsi entraîné une "perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros" ( année 2005).
Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros.

2/ Sur les dettes de l"Etat :

- Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes).

3/ Sur les recettes de privatisations :

- Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait.

A savoir que ce fond était abondé à hauteur de 30 milliards d'euros en 2002. Il aurait dù étre à hauteur de 300 milliards en 2007, or 3% seulement des recettes de privatisations effectuées depuis ont alimenté ce fond de réserve.

4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits :

- 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail.


Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens.

A savoir :

1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires.

2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations.

Nous appellons pour toutes ces raisons, les organisations syndicales du public et du privé, à s'emparer avec force et résolution de ces questions, pour les faire valoir au nom des salariés.

Merci de bien vouloir signer, divulguer et faites connaitre cet appel SVP.
N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation qui vous sera adressé.

Pour signer l'appel : http://www.ohfr-redir.com/1434

Posté par Olivier, samedi 10 mai 2008 à 23:20

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