RESISTANCE 2012

dimanche 2 août 2009

On ne nous dit pas tout !

La semaine dernière, les médias français ont aussi négligé une belle information :

Le nouveau premier ministre bulgare a accusé son prédécesseur d'avoir payé 72 millions de dollars pour libérer les infirmières bulgares en juillet 2007.

A l'époque, Cécilia Sarkozy était allée les chercher en Libye pour les ramener en Bulgarie, tandis que son mari Nicolas célébrait ce succès diplomatique.

Quelques mois plus tard, il avait fallu accueillir en grandes pompes le colonel Khadafi à Paris, un jour de décembre 2007, et lui promettre une centrale nucléaire en dédommagement.

On apprend donc maintenant que le leader libyen aurait également touché plusieurs dizaines de millions d'euros. Voici qui écorne sérieusement le mythe du talent diplomatique de l'hyper-président !

 

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samedi 1 août 2009

Sarkozy doit-il démissionner ?

lePost

Sondage en cours (Clic !)

Par Patrice Hénin

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jeudi 30 juillet 2009

Le culte du chef, le silence du peuple

vacances_cap_n_greLes parlementaires partent en vacances. La session s'achève. Pour Nicolas Sarkozy, les congés démarrent mercredi. Il peut partir tranquille au Cap-Nègre, dans la résidence de sa belle-famille. Malgré d'apparentes difficultés, il est parvenu à parfaire son nouveau régime: majorité UMP, sondages, communication, tout est sous contrôle, et le peuple est silencieux.

Les godillots du Parlement
Ces dernières semaines, Nicolas Sarkozy a dû maintenir la pression sur son camp. Cette seconde année parlementaire depuis l'élection présidentielle a été parfois rude. Une partie de la majorité du 6 mai n'y croit plus, mais suit faute d'alternative ou par crainte de représailles politiques. A l'automne, Sarkozy a échoué à faire sauter l'obligation de 20% de logements sociaux par commune. Des voix UMP se sont aussi faites entendre contre le travail dominical, au point de repousser de 6 mois son examen. Des sénateurs centristes ont réclamé davantage de justice fiscale alors que le chômage s'envolait. HADOPI a frisé le fiasco. La loi de programmation militaire 2009-2014, finalement adoptée, a jeté le trouble, avec son extension du secret-défense.

Grâce aux élections européennes, le président français a pu reprendre la main. Lors de cette courte session exceptionnelle, du 1er au 24 juillet, nombre de textes symboliques ou inutiles ont été adoptés. La communication politique a envahi les textes de lois. Côté "rupture", les députés-godillots ont rendu les fonctionnaires plus "mobiles" (on pourra les muter où on veut) et "licenciables" après trois refus de propositions de reclassement. Ils ont également voté le rattachement de la gendarmerie au ministère de l'Intérieur. La centralisation des moyens de sécurité, de renseignement et de contrôle est un élément essentiel du dispositif sarkozyen.

Côté communication, le "Grenelle 1" est le plus beau des symboles : une loi d'orientation sur les priorités écologiques de la France, épaisse de 57 articles, qui n'engage à rien mais promet tout. Il a déjà fallu ... plus d'un an pour l'adopter. Le premier texte avait été déposé en juin 2008. L'Etat "favorisera", "incitera", "prévoira". C'est "l'urgence écologique", rappelée en préambule, mais on ne parle ni contrainte, ni financement. Ceux-là peuvent attendre. Même la taxe carbone, une promesse présidentielle depuis 2007, n'y figure pas. Un exemple ? La loi instaure le principe d'une taxe sur le transport routier pour ... 2011, et sans en préciser les modalités, comme s'en est inquiété France Nature Environnement. Sarkozy fait traîner le débat écologique. Il lui permet d'occuper le terrain.

Second symbole, le travail dominical. Nicolas Sarkozy n'est plus à l'écoute de sa majorité. Il veut qu'elle obéisse. Cette semaine, la pression a donc été forte sur les sénateurs centristes et UMP pour qu'ils votent sans broncher ce dernier vestige de la promesse du "travailler plus". Le texte a été adopté, "en l'état", avec 6 misérables voix de majorité. Mardi, le président a aussi rappelé aux dirigeants UMP qu'il voulait un mode de scrutin à un tour pour les futurs conseillers territoriaux. Cette réforme est pour septembre. Elle lui permettra de reprendre le contrôle politique des collectivités locales, majoritairement détenues par la gauche. Ces futurs conseillers siègeront à la fois dans les départements et les régions. Sarkozy prône la prime au leader: un scrutin proportionnel pour les zones urbaines, et un scrutin uninominal en zone rurale. Pour une UMP "majoritaire à 28% des voix", qui n'a plus aucun réservoir de suffrages au second tour de n'importe quelle élection nationale, le scrutin à un tour est évidemment une excellente nouvelle. Et pour affaiblir le parti socialiste, plus affecté par la concurrence centriste ou écologiste dans les grandes villes, un scrutin proportionnel est idéal. La manipulation des sondages ne suffit pas. Il la faut également électorale.

Gabegie monarchique ?
Les monarques modestes et économes n'existent pas. Nicolas Sarkozy est un bel exemple. On louera la transparence (relative) qu'il s'est imposé à l'Elysée en laissant la Cour des Comptes auditer ses frais élyséens. Mais c'est pour mieux pour nier à quiconque tout droit à la critique. Cette transparence lui permet de s'afficher en chevalier blanc de la «rupture» contre ses prédécesseurs. Par un laconique « c'était pire avant », une assertion impossible à prouver, Sarko repousse la contestation de ses propres pratiques. La polémique sur les dépenses de l'Elysée s'est ainsi rapidement éteinte. Pourtant, il y avait de quoi discuter. D'après la Cour des Comptes, l'Elysée ne sait pas ce qu'est un appel d'offre. Le code des marchés publics est quasi-systématiquement violé; les frais de déplacements explosent; chaque voyage privé du Président nécessite un accompagnement sécuritaire coûteux, et le Monarque a même dû rembourser 14 000 euros (près de 100 000 francs) de dépenses personnelles injustement payées sur les denirs publics. Mercredi, le magazine Auto Plus se régalait de quelques exemples de dépenses automobiles apparamment injustifiées dans certaines administrations. Même Brice Hortefeux est visé. Son ministère lui aurait acheté deux voitures à 50 000 euros pièce, ce qu'il dément. Jeudi, le Monarque a encore utilisé un jet présidentiel, cette fois-ci pour aller regarder le Tour de France l'espace d'une après midi. Au micro de France 2, il s'est réjoui des performances de Lance Amstrong, un "exemple" dans la lutte contre le cancer. Il a joué de la grosse voix contre le dopage. Il souriait. Le Tour de France, c'est populaire.

Nicolas Sarkozy est très à l'écoute de l'opinion. Trop peut être. Il avait surtout besoin de s'assurer la maîtrise du débat politique. Le matraquage sondagier que les Français subissent depuis deux ans sert à ça. A l'Elysée, un conseiller occulte était rémunéré 1,5 millions euros pour ce boulot. Le schéma est simple et imparable : Patrick Buisson suggère les questions, l'Elysée paye l'enquête, OpinionWay la réalise, le Figaro la publie. La polémique a duré quelques jours en fin de semaine dernière. Qu'importe si ces sondages, quand ils portaient sur des élections proches, étaient carrément illégaux... Mercredi, quelle surprise d'apprendre que François Fillon aussi utilise un cabinet privé. Pierre Giacometti, un ancien d'IPSOS, facture un peu moins, 358000 euros, pour des prestations qui peu ou prou sont déjà assurées par le Service d'Information du Gouvernement de Thierry Saussez, pour 25 millions d'euros par an. Rien n'est trop beau en Sarkofrance ! Philippe Cohen et Daniel Bernard démontent cette "affaire d'Etat" dans l'édition de Marianne du 25 juillet. Le budget que l'Elysée dédie à son entreprise de communication est faramineux : 25 millions pour le SIG (dont 3 millions de sondages), 100 millions de publicités gouvernementales, 284 millions d'aides à la presse, 3 millions pour les WebTV.

Rachida Dati a créé son propre cabinet, «La Bourdonnais Consultants» , immatriculé le 20 juillet 2009 à Paris, et logé dans le riche 16ème arrondissement de Paris. Son objet social est vaste («En France et dans tous les pays, le conseil en stratégie, la réalisation d’études, la participation et l’organisation de colloques et de conférences»)... Elle a raison, c'est visiblement un marché en croissance...

Monarque silencieux ?
L'optimisme reste de rigueur chez les chargés de communication du gouvernement. Christine Lagarde s'est ainsi félicité du regain de consommation des ménages en juin. Quelques journalistes lui ont rappelé que c'était la période des soldes. Depuis septembre, les Français ne consomment plus que pendant les soldes. Faut-il vraiment se réjouir ? D'autres grincheux ont bien voulu l'interroger sur l'échec de la baisse de la TVA sur la restauration (coût : 2,5 milliards d'euros par an). Trois semaines après l'entrée en vigueur, les prix baissent rarement, les restaurants n'embauchent pas davantage. « Il faut laisser du temps au temps » répond-elle le sourire crispé.
Le secrétaire d'Etat aux PME, Hervé Novelli, était tout aussi souriant. Déjà 182 000 Français sont devenus auto-entrepreneurs depuis la mise en place du dispositif en janvier dernier. Grâce à ce statut, on bénéficie d'une forfaitisation des impôts et cotisations sociales sur la base du chiffre d'affaires effectivement réalisé. On ne connaît pas aujourd'hui quel est l'impact économique de ces micro-créations. Le pôle emploi est lui engorgé. Le nombre de chômeurs enregistrés dépasse les 3,65 millions. Mais Laurent Wauquiez est content : pôle emploi a annoncé mercredi qu'il confierait quelques 320 000 chômeurs à des prestataires privés, un bonne nouvelle pour Addeco, l'entreprise d'intérim frappée par la crise depuis 15 mois, qui fait partie des heureux élus. Ces sociétés auront une obligation de résultat. Elles seront rémunérées, jusqu'à 3500 euros par emploi retrouvé. Faut-il s'en réjouir ? l'objectif affiché est de leur confier 150.000 licenciés économiques, bénéficiant essentiellement d'une convention de reclassement personnalisé. Premier problème: si moins de 10 000 licenciés bénéficient d'un tel soutien depuis janvier, où vont-ils trouver les 140 000 autres ? Le solde, soit 170 000 chômeurs, seront de« longue durée ». Pour ceux-là, comment s'appliqueront les contraintes de l'offre raisonnable d'emploi ? Les chômeurs ainsi confiés au privé seront-ils également sanctionnés après deux refus "déraisonnables" ?

Jeudi, Laurent Wauquiez est allé dans Calvados signer sa « première convention d'activité partielle » avec une entreprise nationale: 92% du salaire versé et formation pour les employés en chômage partiel. Au total, le gouvernement espère en signer une vingtaine, pour un coût annuel de 150 millions d'euros portés par l'UNEDIC. Une goutte d'eau : de février à mars, plus de 200 plans sociaux ont été recensés chaque mois par le Ministère de l'Emploi, du jamais vu depuis 20 ans.

On n'a pas entendu le gouvernement commenter bien longuement les explosions de colère qui pullulent en Sarkofrance parmi les salariés licenciés. La semaine fut pourtant riche en gronde sociale : séquestration de dirigeants (chez Michelin ; chez SKF; à Roissy ), menaces "à la bombone de gaz" (chez les cadres de Nortel de Châteaufort ; à New Fabris à Chatellerault; et chez JLG à Tonneins ), ou destruction de matériels de la part de licenciés excédés. François Fillon a préféré tacler le militaire irresponsable qui a déclenché accidentellement les incendies de garrigue aux abords de Marseille. Le premier ministre est resté également discret sur les mauvais chiffres de la délinquance, publiés opportunément en pleine semaine du 14 juillet. Les violences aux personnes ont encore augmenté. Elles n'ont « jamais été aussi nombreuses » depuis ... 1996 ! Sur un an, entre juin 2008 et juin 2009, la délinquance progresse partout : vols avec violences, +12,84%; violences aux personnes, +5,35% ; violences gratuites, +3,15% et infractions économiques et financières, +1,69%.

Nicolas Sarkozy aura d'autres raisons d'être silencieux. Mardi, la nouvelle est tombée: suite à l'arrêt du Conseil d'Etat en avril dernier, qui imposait la mise en place d'un décompte du temps de parole présidentiel, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a publié une nouvelle règle. A compter du 1er septembre, « les temps d’intervention de l’opposition parlementaire ne pourront être inférieurs à la moitié des temps de parole cumulés du chef de l’Etat et de la majorité présidentielle. Ils seront automatiquement augmentés avec la prise en compte des interventions du Président de la République et de ses collaborateurs. » Catastrophe ! Henri Guaino et Claude Guéant devront s'épargner quelques émissions de radio et télévision...

Cette semaine, une autre figure de la Sarkofrance a perdu sa langue. Frédéric Lefebvre, député-suppléant, a perdu son mandat de ... député. Il attend le strapontin ministériel que lui a promis Sarkozy, mais ... « personne ne veut de Frédéric Lefebvre dans les ministères », a confié un conseiller du gouvernement. Le délai de trente jours depuis le remaniement ministériel de juin est expiré. Le titulaire du mandat, André Santini, a repris sa place.

La vie est dure.

Ami sarkozyste, où es-tu ?

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vendredi 21 novembre 2008

Sarkozy le "maître de l'univers" agace aux Etats-Unis

Est-ce que sa période de grâce est terminée? Nicolas Sarkozy commence à agacer outre Atlantique, raconte le Herald Tribune.

La diplomatie américaine n’a pas apprécié qu’il utilise le sommet du G20 pour se présenter en vainqueur disciplinant le capitalisme américain. Pas digéré non plus qu’il ait annoncé son propre sommet les 8 et 9 janvier prochains, un meeting –qui n’est en fait qu’une réunion de travail– et qui semble faire de l’ombre à l’annonce du prochain G20 en avril, surtout qu’il n’en a pas touché un mot à George Bush et aux membres du G20 quand il était à Washington.

On l’accuse d’avoir gonflé son rôle. Le Herald cite Simon Johnson, ancien économiste du FMI:

"Il dit que les Etats-Unis ont accepté tout un lot de négociations sur des régulations. Mais en réalité, il est arrivé les mains vides et rien de tout cela n'a été abordé."

Le monde selon Sarkozy

Le Washington Post explique que ses appels à des régulations internationales ont été rejetés par d’autres chefs d’Etat, y compris le Premier ministre canadien, car perçus comme des violations des souverainetés nationales. Selon un observateur:

"Chacun à la table essayait de trouver un terrain d’entente, et Sarkozy était là à essayer de réécrire le monde selon Sarkozy. Ça ne faisait rien avancer."

Déjà, quelques jours avant le sommet, un éditorial du Washington Post s'inquiétait des méthodes agressives du président français: blâmer les Etats-Unis avant d'aller sur place pour un sommet n'était pas une bonne manière de préparer le terrain et digne de la diplomatie façon Bush. "Les banques européennes sont en difficulté et pas seulement à cause de la contagion de la crise des subprimes mais aussi de leurs propres erreurs", poursuite l'éditorial, "Est-ce que M. Sarkozy a déjà entendu parler de l'Islande?"

Le résultat du sommet fut bien "loin du 'Bretton Woods 2' que Sarkozy avait initialement envisagé pour refondre les institutions", résume le LATimes.

Evidemment, raille John Vinocur, un chroniqueur du Herald Tribune à la dent régulièrement francophobe, c’est pas facile d’"être à la tête de l’Europe pendant six mois, bagarrer pour être maître de l’univers avec une puissance de feu limitée et un soutien flottant pour ses grandes idées".

Selon lui, Nicolas Sarkozy aime faire beaucoup de bruit pour des grands projets qui n’aboutissent pas forcément: le projet d’union méditerranéenne finalement revu, le gouvernement économique de l’Europe qui a finalement été rejeté, et surtout:

"Sa tentative de profiter de l’entre-deux présidentiel aux Etats-Unis pour transformer un meeting sur la misère économique internationale en nouvelle charte financière mondiale portant sa marque n’a simplement pas abouti".

Ouvrant la bouche avant que les diplomates n'aient réfléchi

Résultat: "Au lieu du plan de cent jours dont Sarkozy disait une semaine plus tôt qu’il était impératif que les Etats-Unis l’acceptent, le processus de réforme devra être revu en mai quand il ne parlera plus au nom de l’Europe, et quand la voix de Barack Obama dominera."

Autre source de couac: que Sarkozy se propose en "médiateur" entre la Russie et les Américains comme s’il se sentait à égale distance des deux, et qu’aux côtés de Medvedev, il dénigre le bouclier anti-missile parce qu’il n’apportera rien à la sécurité européenne. La république tchèque et la Pologne ont précisé que Sarkozy ne parlait pas en leur nom.

"C’était Sarkozy dans le rôle de Sarkozy, attaché à des grandes déclarations et à trouver une place dans l’Histoire, ouvrant la bouche avant que les diplomates n’aient réfléchi."

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vendredi 17 octobre 2008

Un sondage resté secret

Un sondage est resté dans les cartons de l'Ifop.

Destiné à être publié à l'occasion du sommet européen de Bruxelles des 15 et 16 octobre, il a été remisé au dernier moment.

Trop mauvais pour Sarko.

Réalisé du 7 au 9 octobre auprés de 1013 personnes, pour le compte du site touteleurope.fr (lui même financé par le gouvernement français), cette enquête souligne que 61% des sondés jugent "inefficace" l'action de la France face à la crise financière.

70% d'entre eux estiment que la présidence française n'a pas amélioré "la situation de l'Europe". Et 80% considèrent qu'elle n'a pas profité à "la France et aux français".

Bien sûr, c'était avant que Sarko sauve le monde et la Bourse (avec l'aide subalterne de Brown, Merkel, Barroso, etc)...

(Source le Canard Enchainé du 15 octobre 2008).

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lundi 22 septembre 2008

Quand Sarkozy traitait les journalistes comme des chiens

Ils sont rares les journalistes à avoir suffisamment de poids dans le slip pour oser braver l'idiot en colère, le VRP du bling bling, le serial noceur médiatique.

Il en est un qui est particulièrement courageux. Déjà auteur d'un mémorable blog qui faisait revivre tonton en le faisant écrire un blog, il récidive avec quelques croustillantes anecdotes. Elles sont craquantes comme des croquettes pour chien. Et vous allez comprendre pourquoi !   
   
        Ce matin, un de mes confrères m'a narré l'anecdote suivante.
 
En 1995, tout jeune journaliste, il se retrouve chargé d'une importante mission: suivre la campagne des élections municipales de Neuilly-sur-Seine. Consciencieux, il prend rendez-vous avec le maire sortant de la ville, qui est devenu depuis ce que vous savez, afin de lui poser quelques petites questions relatives à sa vie, son oeuvre et le reste. Il est invité à se rendre tel jour à telle heure à la mairie afin de s'y entretenir avec le candidat à sa succession. Ponctuel, il est introduit dans la place et on l'assoit face à la porte du bureau de l'édile à l'heure dite.

 
Commence alors une longue attente. Dix minutes, puis quinze, puis trente s'écoulent. Le jeune journaliste perçoit les échos d'une activité non-identifiable derrière la porte qui donne dans le bureau du maire. Des bruits étranges. Des petits rires.
 
Au bout de trois quarts d'heure, il s'enquiert de la suite des opérations auprès d'une secrétaire. On lui répond que le maire est très occupé et qu'il sera reçu dès que possible.
 
    Une heure s'écoule.
 
    Une heure et demi.
 
Enfin miracle, la porte s'ouvre. Le jeune journaliste est invité à pénétrer dans le bureau. Et là, médusé, il découvre quelle activité importante est cause du retard qui lui est imposé depuis 90 minutes. Un enfant blond d'une dizaine d'années est occupé à ranger ses petites voitures. Son père explique au jeune journaliste qu'il adore jouer avec son fils Jean "aux petites voitures" (sic) et le jeune journaliste comprend que les bruits et les rires qu'il entendait en patientant sur sa petite chaise inconfortable n'étaient autres que les "Vroum! Vroum!" et autres imitations du vrombissement des moteurs émis par le père et le fils se distrayant l'un et l'autre.

Cette anecdote m'en rappelle une autre que je m'empresse de vous narrer également.
 
A l'époque où le RPR existait encore, un jeune journaliste de Libération se voit offrir la couverture des activités du parti de Jacques Chirac. L'un de ses confrères, fin connaisseur de ces affaires l'invite à rencontrer le même maire de Neuilly, au prétexte que ce jeune homme finira bien par jouer un rôle de premier plan un jour.
 
Les deux journalistes sont donc conviés à déjeuner dans les appartements privés du maire. Ils sont accueillis là par l'élu et son épouse de l'époque, une jeune grande dame brune un peu froide. Le maire arrive en compagnie de son labrador. Un cuisinier et maître d'hotel employé par la municipalité assure le service et apporte deux gigantesques plateaux de petits fours en guise d'amuse-bouches, "Et c'est lui qui les a faits" précise la puissance invitante. Un peu gênés par la magnificence des plateaux, (il y a là à manger pour 25 personnes, et ils sont quatre) les deux journalistes de "Libération" osent à peine toucher à ces canapés offerts si généreusement par leur hôte.
 
La conversation sur fond de monologue traditionnel à l'époque, en résumé "Je vais bouffer Juppé!" et "Chirac, c'est déjà fini!". Là-dessus, l'épouse décide qu'il est temps de passer à table. On se lève. Le maire avise alors les deux plateaux de petits fours à peine entamés. "Ben alors? Vous n'en voulez plus?" Les deux journalistes, toujours un peu empruntés, esquissent un petit signe de tête qui signifie "non". "Ben c'est pas grave!" dit le maire. Il siffle alors son chien qui arrive en courant et lui glisse sur le plancher les deux plateaux chargés de friandises salées, gâteries que la bête s'empresse d'engloutir bruyamment.
 
Le journaliste qui m'a confié cette histoire se demande encore pourquoi ce jour là, à ce moment là, il n'a pas quitté les lieux.    

Bruno Roger       Petit sur Le Post    

Finalement, rien n'a vraiment changé depuis. Il prend tous ceux qui ne pensent pas comme lui pour des chiens, essaye d'attraper un maximum de pleutres par la stratégie de la gamelle et oblige ceux qui le servent à remuer la queue sur commande !

 

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vendredi 12 septembre 2008

Sarkozy reçoit Benoit 16

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lundi 1 septembre 2008

Torapamavoa censuré !!!

Torapamavoa collectif artistique de resistance à la politique de Sarkozy      

30 aout 2008 Nous sommes au regret de vous annoncer LA MORT subite d'une part importante de la LIBERTE D'EXPRESSION      

+ de 100 videos      
Le 15eme musicien Fracnais le plus vu/all time sur youtube      
+ de 3 millions de visites sur youtube      

Pourquoi NOTRE compte ?      

TF1 avait recemment demandé à youtube le retrait d'une de nos videos      
nommée "TF1 et Lci ecartent les derapages de Sarkozy du net"

Des MILLIONS DE COMPTES DE VIDEOS CONTREVIENNENT AUX DROITS D'AUTEUR...      

Où s'arretent les droits d'auteurs ?      
Où commence la Liberté d'expression ?      

les videos originales dont NOUS SOMMES LES AUTEURS AINSI QUE LES CLIPS...Supprimés..      

Les infos cachées ou delaissées par les medias dominants..      
Supprimées...      

YOUTUBE a supprimé notre compte entierement et semble t il definitivement..      

Deux ans de travail,de recherches,une biibliotheque en ligne anti Sarkozy.      

Et nos droits d'auteurs ?      
Et notre liberté d'expression ?      
et Votre droit à l'information ?      
Et nos devoirs de citoyens ?      

Vous pourrez voir sur youtube :      
Du cul , des ados nus, des films entiers, des emmissions de télé      
des clips et meme des nazis...      
Mais vous ne verrez plus TORAPAMAVOA      

CE NE SONT PAS NOS VIDEOS QUI POSENT PROBLEMES LE PROBLEME C'EST NOUS...ET VOUS CAR NOUS SOMMES VUS ET ENTENDUS PAR DES DIZAINES DE MILLIERS
D'INTERNAUTES COMME TOI !      


Youtube fait taire Torapamavoa : une censure ?
envoyé par torapamavoa

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samedi 30 août 2008

surtaxe de 1,1 % sur les revenus du capital

En décidant une surtaxe de 1,1 % sur les revenus de placement et du patrimoine pour financer le revenu de solidarité active (RSA), Nicolas Sarkozy a pris la gauche à contre-pied. Mais si le "coup" politique est réussi, un certain flou entoure la création de cet impôt, qui va toucher une très large frange de la population. Le dispositif retenu reste bien loin de l'idée de taxer le capital et de faire payer les riches, populaire dans un pays qui a longtemps rêvé de s'en prendre à ses 200 familles...

En l'état, le projet frapperait notamment les 12,5 millions de Français titulaires d'un contrat d'assurance-vie. Lesquels ne se recrutent pas, tant s'en faut, parmi les seuls cadres dirigeants ou professions libérales : d'après la dernière enquête de l'Insee sur le patrimoine, qui date de 2004, un tiers des ménages avaient à l'époque une assurance-vie. 40,3 % des ménages dont la personne de référence est ouvrier qualifié et 38,6 % de ceux dont le chef est employé avaient un contrat de ce type.

Le ministère des finances assurant ne pas disposer de "statistiques vraiment fiables sur le nombre d'assujettis à la contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital", assise sur la même assiette que la surtaxe de 1,1 %, il faut croiser les données Insee et celles de l'enquête TNS-Sofres de 2007 pour approcher le public potentiel visé par la mesure.

En 2004, indique l'Insee, huit ménages sur dix détenaient un livret non imposable (et 6 % un livret soumis à l'impôt). Plus de quatre sur dix avaient une assurance-vie, une assurance-décès volontaire ou une épargne-retraite volontaire ; un sur quatre possédait des valeurs mobilières et un sur six de l'épargne salariale. "Ce sont entre 50 % et 60 % des ménages français qui pourraient être concernés par la surtaxe. Et ce, quel que soit le revenu, qu'ils détiennent deux actions de Saint-Gobain ou une ligne de participation chez Wendel", résume un fiscaliste qui, en l'absence de précisions de Bercy, requiert l'anonymat.

La Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) ou l'Association française de l'épargne-retraite (AFER) sont dans leur rôle lorsqu'elles critiquent le dernier-né des impôts sarkoziens. La nouvelle taxe, résume la FFSA, intervient dans une conjoncture défavorable à l'épargne longue, qui "contribue largement au financement de l'économie productive et à l'emploi" ; elle "pénalisera des millions de Français" et se révélera "contre-productive, dans un contexte difficile pour le financement des retraites, alors que la moitié des assurés ont souscrit leur contrat vie avec cet objectif".

Mais la CGT est, elle aussi, critique. Tout en assurant "partager les principes fondateurs du RSA", elle a estimé, vendredi 29 août, que le financement de la mesure "va peser essentiellement sur l'assurance-vie, souscrite par 12 millions de Français". "C'est bien la France de ceux qui se lèvent tôt, le monde du travail, les retraités, qui vont soutenir par leur épargne la France de la précarité et de l'exclusion", a ajouté la centrale syndicale.

Claire Guélaud

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vendredi 29 août 2008

SARKOZY et BUSH complotent contre leurs populations ?

Plus de 600 centres d'internement de civils laissés vides et construits aux USA par les gouvernements successifs ces 12 dernières années, des milliers de wagons de prisonniers...
L'élite US se prépare t'elle a mettre en oeuvre l'esclavage du peuple US selon un plan bien ficelé que N. Sarkozy suivrait en Europe à travers les centres de détention ?
Allons-nous basculer dans un Etat fasciste au niveau planétaire à travers le nouvel "Ordre" ou "Gouvernement" mondial que nos gouvernants appellent de leurs voeux ?
Le choc des civilisations pourrait bien être celui qu'ils prévoient de nous faire subir, et non l'affrontement Occident-Musulmans qui est là pour faire diversion...


SARKOZY & BUSH complotent contre leurs populations ?
envoyé par jmarc2006

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